Les Gaulois chez les Bronzés
Les Gaulois à ASSINIE
Enfin! C'est par une belle matinée pluvieuse de dimanche que nos bronzés ont pu enfin mettre la tenue civile pour sortir d'AMBARCOS. Il était temps, après 4 essais infructueux pour cause de QL supprimés au dernier moment par on ne sait qui et pour on ne sait quoi... Ce dimanche, les dieux étaient enfin avec eux malgré que le ciel leur tombait sur la tête en ce début de voyage aller. Donc départ vers 08h30 en pigeo 505 break Explications, réservations et route vers l'océan pour prendre l'air du large qui manquait à certain(s) habitués du bord de mer. Aaah! l'Atlantique, l'océan, le vrai celui que tout le monde rêve de traverser un jour. Les pêcheurs ici traversent la barre tous les jours, aujourd'hui ce sont de Bref, après une longue marche de 500 mètres sur la plage (à Ambarcos c'est m Après ce frugial repas, direction la ferme aux crocodiles, en bateau s'il vous plait. Une petite visite dans une hutte servant de musée, Un passage obligé dans la marmite pour CETAUTOMATIX (s'il en fallait un, c'était lui!) et nous voilà parmi les serpents, des cobras, des pythons, des boas... Et voilà, la visite est déjà terminée, on verse une larme de... et retour à pied cette fois au restaurant pour récupérer les 3 Gaulois manquants à la piscine, utilisation du chausse-pieds pour l'embarquement dans la voiture.
chargée de 09 passagers (courant ici, on compte souvent une douzaine de voyageurs, ça évite l'airbag en cas d'accident), il faut bien amortir le prix des pièces de rechange ! Voilà donc un voyage qui se passe pour le mieux et
l'arrivée se profile 90 kms plus loin après 1h30 et 4 arrêts ravitaillement et "bakchiches" (police et gendarmerie locale) devant un paysage magnifique.
Après appel aux pompiers pour nous extraire de la voiture en raison des courbatures et autres crampes, voici nos compères dans la salle du restaurant "chez Annie et Françis", 2 Gaulois expatriés depuis 14 ans.
s petits rouleaux (dans les 2 mètres), mais quand on voit L'état des pirogues, on préfère rester sur le
plancher des vaches. Oh, combien de marins, combien de capitaines.... Je vous laisse le soin dcontinuer ce poême de Victor de la Fontaine. 
axi 200 m), retour à la piscine pour certains et direction la ferme aux crocodiles pour d'autres.
Ah! la piscine que les palmipèdes et les panoupanous connaissent si bien. Ici, pas l'ombre d'un palmipède mais que de légionnaires Romains, ils sont partout! On ne peut donc pas être tranquille et nous qui pensions que les QL étaient remis seulement pour nous...
Enfin bref, après une petite heure de bronzette et une bière
(façon de parler, 65 cl) nos bronzés, ou plutôt nos rougis pour certains (le poisson rouge c'est le dernier de la rangée sur la photo) se dirigent vers la table dressée pour l'occasion en face de la lagune. Que du bonheur,
une petite discussion avec la maîtresse des lieux et les choses sérieuses commencent. Langoustes pour les uns, brochettes de mérou pour d'autres et spaghettis à la bolognaise pour les derniers (ma qué cé c'est). On s'est régalés!!! La langouste est la même qu'en Gaule, les spaghettis sont les mêmes qu'à Rome et le mérou qui est le seul poisson qui ne s'écaille pas (c'est normal la peau de mérou s'tond) était très bon aussi.
pleine d'explications plus hilarantes les unes que
les autres mais néanmoins fort instructives, et nous voilà au milieu des crocodiles, enfin presque. Le guide est on ne peut plus agréable et plein d'humour lui aussi, il nous fait voir toutes les espèces de la sortie de l'oeuf jusqu'à
l'âge adulte du crocodile des marais au crocodile marin. Le plus vieux a 14 ans mais il atteind 70 ans. 

Un petit arrêt chez nos amis artisans à GRAND BASSAM (chef tu es mon ami, je te fais très bon prix parceque c'est toi), achats pour certains, palabres interminables pour d'autres et visites chez
des artisans honnêtes pour les derniers, mais tout le monde il est beau tout le monde il est content et on repart soulagés de quelques dizaines de milliers de francs (Africains biensûr, mesdames n'ayez pas peur). Quelle belle journée et seulement un arrêt "bakchiche" au retour, des économies pour notre sympathique chauffeur. Une journée de Gaulois chez les bronzés (tiens ce serait bien le titre du prochain album ça !) bien remplie.